dimanche 19 février 2012

Dernier week end a Hong Kong

Voici quelques photos de Hong Kong, derniere ville asiatique avant le retour à Paris
La silhouette de  de Hong Kong change au gré des bouvelles constructions de tours... Par exemple la tour construite par l'architecte Pei tends a être cachée par les tours plus récentes ...Pei est le même architecte qui a conçu la cour du louvre et sa fameuse pyramide...voyez vous un point commun entre la pyramide du louvre et les triangles de son gratte ciel hong-kongais?


La tour de Bank Of China par Pei



La vue de "central" depuis Kownloon


Hong Kong se compose de quatre parties distinctes. La péninsule de Kowloon, remplie d'hôtels, de magasins et de restaurants est séparée par le Port Victoria de la véritable île de Hong Kong(central), sur laquelle la célèbre skyline de gratte-ciels s'élève devant un arrière-plan de collines vertes. A côté de cela, il y a encore les Outlying Islands (234 iles au total) et les Nouveaux Territoires, situés à la frontière de la Chine
Le star Ferry est un immanquable lors d'un séjour à Hong Kong. Il relie le quartier de Tsim Sha Tsui à Central ou Wan Chai sur Hong Kong Island. Très pratique, il présente aussi l'indéniable intérêt d'être particulièrement bon marché (7HongKong Dollar soit environ 0,7 euros) et offre une vue magnifique sur la fameuse Skyline - Cette succession de gratte-ciels en bord de mer. A prendre de jour ou de nuit quand les lumières des buildings éclairent la baie. Attention toutefois ... le service s'arrête à 23H30 et le Star Ferry est ponctuel. Pour les retardataires ... Il restera le taxi. Le pont supérieur est habituellement le préféré des touristes et sent un peu moins le gasoil... mais c'est aussi le moins authentique.

Depuis 1888 ce ferry à double pont fait la navette entre Hong Kong Island et Kowloon - Jusqu'en 1978 et la construction du tunnel autoroutier c'était le seul moyen de transport régulier pour les habitants de Hong Kong. Chaque bateau porte un nom différent et également quelques différences (sur le toit notamment) : Morning Star, Celestial Star, Twinkling Star, Night Star, Golden Star, World Star ...


Et maintenant les tramways a double étage qui sillone la ville...très colorés


jeudi 16 février 2012

Départ de Taiwan (Kaohsiung) pour Hong-Kong

Aujourd'hui envol de Kaohsiung (centre de Taiwan) pour Hong-Kong (ma ville préférée en Asie ?)


Hong Kong, le « Port aux Parfums », porte le nom d'un ancien rocher quasi inhabité par lequel les Anglais firent transiter des cargaisons d'opium.
La ville compte environ sept millions d'habitants que l'on appelle Hongkongais.

Hong Kong est située sur la rive orientale de la Rivière des Perles, sur la côte Sud de la Chine et elle est baignée par la mer de Chine méridionaleCe confetti de colonie britannique est devenu l'un des phares du capitalisme en Asie. Il a été restitué par les anglais à la chine en 2997; Hong Kong fait donc partie de la chine dite communiste mais dispose d'un statut particulier de région administrative spéciale,selon le principe « un pays, deux systèmes », qui permet à Hong Kong de conserver son système légal, sa monnaie, son système politique, ses équipes sportives internationales et ses lois sur l'immigration. Selon les termes de la déclaration sino-britannique commune, la Chine a promis que Hong Kong garderait une relative autonomie jusqu'à au moins 2047, soit 50 ans après le transfert de la souveraineté
Hong Kong, c'est à la fois les marchés traditionnels de Kowloon et les boutiques des grandes marques, la pharmacopée chinoise et les fast-foods internationaux, le début du sciècle dernier et le 21eme sciècle...en passant d'une rue à l'autre) . Et puis il y a les clichés qui ont la vie dure, comme les vieux tramways à impériale, les sampans et les jonques au pied des gratte-ciel, de plus en plus rares.
Malgré la rétrocession, Hong Kong continue de cultiver une identité particulière. Derrière ses airs de City londonienne ou de petit New York de l'Asie, c'est une ville chinoise où bat le cœur d'une population venue majoritairement de Canton et de Shanghai.
Depuis la rétrocession, la crise asiatique et celle liée à l’épidémie de SRAS, Hong Kong ne parvient pas à cacher ses angoisses : l’autonomie vis-à-vis de Pékin, le flot d’immigration chinoise, le chômage en hausse et le souci de préserver sa prospérité économique.
Hong Kong veut rester ce symbole d'une réussite en Asie, celle d'avoir pu cultiver une prospérité et une identité à part tout en se faisant avaler progressivement par le géant communiste.



mardi 14 février 2012

Farniente a Kenting parc naturel au sud de taiwan

Je passe deux jours dans le sud de taiwan, au bord de la mer et avec le soleil...
Piscine, visite d'un aquarium et gastronomie locale au programme...


Admirez les couleurs des poissons que vous pouvez choisir au restaurant....
Le même poission quelques instants après...

dimanche 12 février 2012

Semaine a taiwan

Me voici a Taiwan, Republique de Chine (ROC). A ne pas confondre avec la république Populaire de Chine (la grande chine que tout le monde connait). Attention!! Vous pourriez vexer très fort vos interlocuteurs...
Lorsque les forces communistes prennent le contrôle de la Chine en 1949, le général Tchang Kaï-chek et son parti nationaliste, le Kuomintang, se réfugient à Taiwan pour préparer la reconquête du continent (que l'on attend encore), suivis par un demi-million de Chinois. Bien entendu, tant les dirigeants communistes du continent que ceux de la République de Chine (c'est-à-dire de Taiwan) prétendent représenter la Chine, cependant mais la communauté internationale a, jusqu'à ce jour et presque sans exception, choisi de reconnaître le continent plutôt que l'île. En 1971, le Kuomintang perd son siège au Nations unies et, en 1979, les États-Unis ne reconnaissent plus la République taiwanaise

Fer de lance de la révolution des dragons asiatiques, Taiwan a longtemps été associé aux produits bon marchés et de mauvaise qualité... mais tout cela a changé depuis 20 ans... Maintenant Taiwan est un leader dans les puces électroniques, les ordinateurs dernière génération, ses écrans plats ou encore les téléphones portables dernier cri. Il existe bel et bien une Taiwan high tech aujourd’hui en phase avec la révolution multimédia…
Pourtant cette île rebelle, en confrontation ouverte avec la Chine,  offre un tout autre visage. Derrière l’image de Taipei, sa capitale moderne et cosmopolite symbolisée par l’inébranlable tour 101, la 2e plus haute du monde (après la Burj Khalifa de Dubaï), se cache une île sauvage où la nature est encore intacte.
Recouverte à 70 % de végétation, traversée par la plus haute chaîne de montagne d’Asie du nord-est, à l'exception du Tibet, Taiwan compte près de 1 500 km de littoral très contrastés, avec des falaises dans le Nord-Est et des plages de sable fin dans le Sud. Les marins portugais, qui découvrirent cette île de mer de Chine en 1590, l’ont surnommée « l’île de Formose » (« formosa » signifiant « belle »).
L’ouest de l’île, le long de la plaine côtière entre Taipei et Kaohsiung, est la partie la plus urbanisée et la plus peuplée de Taiwan. Avec son train à grande vitesse, le Taiwan High Speed Train (version taïwanaise du TGV) et ses villes ultra développées, la côte ouest reste la plus moderne.
Changement de décor sur la côte est, plus sauvage et plus traditionnelle. Avec ses falaises abruptes plongeant dans l’océan Pacifique, ses gorges en marbre blanc et noir de Taroko, ses petits villages de pêcheurs et ses montagnes culminant à plus de 3 000 mètres d’altitude, la côte est réserve encore de belles surprises.
Fréquentée majoritairement par des hommes d’affaires, Taiwan est une île contrastée qui s’ouvre progressivement au tourisme.

Il y a 23 millions de taiwanais.


Taipei est la capatiale de Taiwan. Pas grand chose a voir coté architecture, si ce n'est la tour 101....
Le gratte-ciel Taipei 101, inauguré à Taipei début 2004, mesure 509 m de hauteur et comporte 101 étages (d'où son nom) ainsi que cinq niveaux de sous-sols.
Il fut l'édifice le plus haut au monde jusqu'au 27 mars 2008, date à laquelle la Burj Khalifa devenait à son tour le plus haut immeuble de la planète, avec 162 étages et une hauteur de 828 m.


Défini par ses concepteurs comme « un majestueux bambou bleu turquoise », Taipei 101 a acquis son titre de plus haut édifice du monde le 9 octobre 2003, date à laquelle sa hauteur a surpassé celle des tours jumelles Petronas, les précédentes plus hautes du monde. Elle a conservé son titre jusqu'à l'achèvement de la Burj Khalifa à Dubaï en 2009. Elle pèse 700 000 tonnes, ce qui induit une pression sur ses fondations équivalant à 4,7 bars
La tour abrite des immeubles de bureaux , des salons de conférences, des restaurants, des cafés, des magasins ainsi qu'un observatoire qui permet aux visiteurs d'avoir une vue exceptionnelle sur la capitale. Bâtiment symbolique et source de fierté pour les Taïwanais, Taipei 101 est également utilisé pour les mises à feu de feux d'artifices qui célèbrent la nouvelle année.

À la pointe de la technologie, la conception de Taïpei 101 possède également de nombreuses références à la culture chinoise et asiatique. La forme générale de la tour est ainsi celle d'une pagode, une construction traditionnelle asiatique. De même, l'agencement des bureaux et du bâtiment en général applique les principes du feng-shui, l'art chinois de l'utilisation harmonieuse des espaces. La tour est bâtie sur huit niveaux, le chiffre 8 étant symbole de prospérité, de longévité et de réussite pour les Chinois. Le nom du bâtiment a également été choisi avec soin. Faisait également référence avec le nombre d'étages, le nombre 101 fait également référence au nouveau siècle qui commença lors de la construction de la tour : 100 + 1.
La nuit la façade s'illumine grâce à un jeu de lumière subtil. Ainsi la couleur des illuminations change chaque jour, à chaque journée correspond ainsi une couleur


Les ascenseurs les plus rapides du monde
Atteignant la vitesse maximale de 60 km/h, soit 17 m/s, ou 5,5 étages par seconde. En montée, les ascenseurs atteignent le sommet de 89 étages pour les visiteurs en un temps record de 27 secondes.
Pour éviter les hauts-le-cœur lors de l'accélération de descente, celle-ci s'effectue à 36 km/h, soit 10 m/s. Les accélérations s’effectuent progressivement, en conservant celle de 1 m/s² commune aux ascenseurs classiques, soit 0,1 G. Pour favoriser cette vitesse, la forme des cabines est profilée de manière aérodynamique

Taïwan est une île soumise aux typhons et aux tremblements de terre. La tour 101, outre sa construction « feng shui », est équipée d'une boule d'acier de 660 tonnes suspendue au 92e étage de la tour. Elle est dotée d'une amplitude pouvant aller jusqu'à 1,5 mètre pour amortir de 30 à 40 % les mouvements de l'édifice causés par des vents violents dus aux typhons, aux tremblements de terre ou aux collisions avec un aéronef léger. L’aménagement de cette boule et de sa chambre a été traité telle une œuvre de design. Ce dispositif est appelé Tuned mass damper.
Par ailleurs, les vitres sont deux fois plus résistantes que celle d'un édifice normal
.



vendredi 10 février 2012

Fin de la deuxième semaine de travail à Nagoya

Bon, ca y est la deuxième semaine de travail est terminée... 70h encore une fois cette semaine...En fait, j'ai découvert que la plupart des collègues venaient le lundi de Tokyo par le train Sinkansen et repartait le vendredi en milieu d'après midi. Entre temps, travail presque non stop...

Et si je vous présentais Nagoya??
Nagoya (名古屋市, Nagoya-shi?) est la troisième plus grande ville du Japon et la quatrième par la population, derrière Tokyo, Yokohama et Osaka. Située sur la côte Pacifique dans la région du Chūbu, au centre de Honshū, c'est la capitale de la préfecture d'Aichi. Le pachinko, né à Nagoya, y a son musée.
En 2008, la ville a une population estimée de 2 243 564 habitants et une densité de 6 873 personnes par km² (2008). La surface totale est 326,45 km².
L'agglomération de Nagoya, qui compte environ 9 millions d'habitants, est la troisième du pays.
La ville a été fondée le 1er octobre 1889. Lourdement bombardée lors de la Seconde Guerre mondiale, l'essentiel de la ville date de la reconstruction récente ; elle est organisée selon un plan quadrillé orthogonal. Son centre commerçant s'articule principalement autour des avenues Ōtsu-dōri (大津通り) et Hisaya-dōri (久屋通り) orientées nord-sud et des avenues Hirokoji-dōri (広小路通り) et Nishiki-dōri (錦通り) orientées est-ouest
Son industrie principale est celle des véhicules automobiles ; le siège social et plusieurs usines du groupe Toyota, première entreprise du Japon et premier constructeur automobile mondial en 2007, sont implantés à proximité de la ville. L'électronique, l'aéronautique et les industries lourdes (raffinage, sidérurgie) sont également très présentes dans la région. Dans les années 1930/1940, l'usine de moteurs Mitsubishi installé dans la ville était l'une des plus vaste du monde, avec une surface de près de 350 000 m².

La très bonne nourriture au Japon...
La cuisine japonaise présente de nombreux avantages diététiques, en termes d’ingrédients, mais aussi de préparation. La façon de se nourrir et les règles qui entourent le repas participent également à faire de l’alimentation japonaise un exemple nutritionnel.

La cuisine japonaise est une cuisine saine et simple qui revendique avant tout l’utilisation de bons ingrédients. Qu’il s’agisse du riz, du poisson ou des légumineuses, la qualité et la fraîcheur priment. Fréquemment issus de l’agriculture biologique, les aliments sont consommés complets.
Le riz est la base de la cuisine japonaise. On le retrouve dans pratiquement tous les plats. Composé en grande partie d’amidon (sucres complexes), le riz apporte à l’organisme une énergie qui se diffuse progressivement. Il contient également des protéines d’origine végétale. Utilisé complet, le riz apporte par ailleurs des fibres, des vitamines et des minéraux.
Le poisson est consommé le plus souvent cru et garde ainsi toutes ses qualités nutritionnelles. Riches en acides gras polyinsaturés (oméga3), le saumon, le thon, le hareng sont utilisés pour de nombreuses préparations dont les sushi. Les algues sont également très utilisées dans la cuisine japonaise traditionnelle, et notamment l’algue Nori.
Séchée au soleil et pressée en fine feuille de couleur brune, elle sert à envelopper les maki. Elle contient cinq fois plus de calcium que le lait, deux fois plus d’iode que les coquillages et sept fois plus de fer que les épinards. Le wasabi, moutarde verte de saveur très forte, aussi appelée « namida » qui signifie larme, active la production de salive et favorise la digestion. On attribue également à cet ingrédient très particulier des vertus antibactériennes.
Le thé est la boisson la plus répandue au Japon. Il est consommé tout au long de la journée, même pendant les repas, servi chaud en hiver et froid en été. Le contenu en antioxydants du thé en fait un véritable aliment santé. Sa teneur limitée en caféine limite les effets excitants que l’on retrouve dans le café.
Une préparation culinaire saine
Les aliments dans la cuisine japonaise sont utilisés crus ou très légèrement cuits. Ils sont soigneusement lavés et découpés avec des couteaux très aiguisés. Les cuissons se font au grill ou à la vapeur.

Le choix des matières grasses fait partie des avantages santé de la cuisine japonaise, car seules les graisses végétales (huile de colza ou de noix, riches en oméga 3) sont utilisées pour cuire. En matière d’assaisonnement, le sel est peu utilisé, ainsi que le sucre. Les aromates par contre tiennent une grande place dans la cuisine japonaise : la célèbre sauce soja, le gingembre, la moutarde, le vinaigre de riz, les piments…
Rester sur sa faim
Au Japon, il est de bon ton de sortir de table en ayant encore un peu faim. Cette coutume s’appelle le Hara Hachi Bu. Cela permet de se sentir léger après avoir mangé, de digérer plus facilementet bien sûr de contrôler son poids.





C'est compliqué de manger des pates d'un mètre de long!

vendredi 3 février 2012

Week end a Kyoto

Ce week end repos après les 70h de travail la semaine derniere! Je suis arrivé hier par le Shinkansen (le TGV japnoais) à Kyoto. Ne pas confondre avec Tokyo...

Kyoto ( litteralement, ville capitale) fut de 794 à 1868 la capitale du Japon. Elle possède une population de 1.5 millions d'habitants et se trouve dans la zone horaire UTC +9 heures.
Kyoto est jumelée avec Boston, Paris, Cologne, Florence, Kiev, Xian, Guadalajara et Zagreb.
La région de Kyoto fut peuplée vers le 7ème siècle par le clan Hata venu de Corée. Au cours du 8ème siècle, le clergé bouddhiste devenant influant au sein du gouvernement impérial, l'Empereur prit la décision de déplacer la capitale vers une région éloignée de cette influence. La nouvelle ville, Heiankyo (lit. « la capitale Heian ») devint le siège de la cour impériale en 794. Plus tard, la ville fut renommée Kyoto.

Kyoto resta la capitale du Japon jusqu'au transfert du gouvernement à Edo en 1868, lors de la Restauration Impériale. Après que Edo fut renommée Tokyo (signifiant « la capitale de l'est »), Kyoto fut connu peu de temps sous le nom de Saikyo (« la capitale de l'ouest »).
Kyoto a bien failli être détruite en 1945 par une bombe atomique. (Voir Hiroshima). Kyoto, bien que présentant un site idéal, à cause de ses collines proches qui auraient amplifié l'impact, fut rejetée par quelques conseillers qui connaissent la richesse culturelle de la ville et pensent que cette destruction serait un obstacle grave à une réconciliation ultérieure avec le Japon.
Il faut noter que les Monuments historiques de l'ancienne Kyoto (villes de Kyoto, Uji et Otsu) ont été inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en 1994.
En 1997, Kyoto accueillit la conférence qui donna naissance au Protocole de Kyoto.

Située au centre de la portion ouest de l'île de Honshu, la ville est entourée par des montagnes, qui rendent les nuits d'été particulièrement étouffantes. La ville a été dessinée selon un motif de grille en accord avec la tradition de géomancie chinoise. Aujourd'hui, les principaux quartiers d'affaires sont situés au sud et au centre de la ville, tandis qu'au nord, une aire à l'atmosphère verdoyante est la moins peuplée.
Avec ses 2000 temples, ses palais, ses jardins, son architecture, Kyoto est considérée comme le centre culturel du Japon. La population de Kyoto parle un dialecte appelé le Kyotoben, une version légèrement archaique du Osakaben (le dialecte d'Osaka). On peut surtout le remarquer dans le mot typiquement Kyotoben pour « merci beaucoup » - « maido ookii-ni ».
Gion (祇園 ou 祇をん) est le quartier de Kyôto connu pour ses geikos (geishas). Ce nom désignait à l'origine le sanctuaire Yasaka, d'où part chaque année la procession du fameux Gion Matsuri, l'un des plus grands matsuri du pays. Gion se divise en deux hanamachi (quartiers de geiko ) : Gion Higashi (祇園東) et Gion Kôbu (祇園甲部). Malgré le déclin du nombre de geishas depuis une centaine d'années, ces quartiers restent célèbres pour ce qui est de la préservation des traditions. Aujourd'hui, une partie de ce district est classé patrimoine historique du Japon. Une des plus célèbres geiko de Gion Kôbu de l'époque contemporaine est Mineko Iwasaki
L'industrie de Kyoto est principalement composée de petites installations, la plupart desquelles est gérée par des artisans traditionnels japonais. La ville demeure le premier centre de fabrication de kimonos japonais.
La seule grande industrie de Kyoto est celle de l'électronique. La ville accueille en effet les sièges de Nintendo, Omron Corporation, Kyocera (Kyoto Ceramics), Murata Manufacturing, le géant du textile Wacoal Corporation ainsi que le constructeur de voitures Daihatsu
Voici un apercu des temples, des jardins zen, restaurants et ...geishas





Rencontre avec des geishas au coin de la rue....
Du Japonais Gei ( Art ) et Sha ( la personne), le nom de cette profession décrit bien son domaine : savoir par leur culture animer une réunion ou un dîner pour plusieurs invités. Leur instruction méthodique de l'art de la danse, du chant ou de poésie destinent ces profesionnelles à divertir des personnalités riches et cultivées.
Les Geishas de Kyôto, qui en réalité sont appelées les Geiko, et leurs apprenties ( les Maïkos ) sont aujourd'hui encore l'un des héritages les plus vivants de la Tradition Japonaise, et jouent ainsi un rôle culturel que nombre d'occidentaux sont incapables d'imaginer
Les jardins zen....
Les jardins japonais, ornés d’étangs et de plantes aquatiques, de grands rochers et de vieux arbres, étaient autrefois associés  avec la vie quotidienne de la classe aristocratique.  Témoignant de la création d’un  paysage naturel et miniaturisé dans un espace limité, les jardins devaient suivre des règles strictes.  Avec l’arrivée du Bouddhisme pendant la période Nara (710-784),  les jardins deviennent  plus grands et variés.  On y trouve de nouvelles conceptions basées sur la tradition hindou-bouddhique, telles que les représentations d’îlots, montagnes mythiques et mers.  Les plus anciens textes évoquant des jardins datent de la période Heian (794-1185). Le manuscrit intitulé Sakuteiki recèle un manuel sur les secrets des jardins détaillant la pose et répartition des rochers. Plusieurs types sont répertoriés : jardin naturel, jardin paysage emprunté « shakkei », jardin de thé « cha-niwa », jardin promenade « kaiyushiki », jardin sec  « karesansui »,  jardin de colline « tsuikiyama », jardin cour « tsubo-niwa » et jardin d’ombre.  Tout cela peut être concentré dans un seul complexe de lieu sacré (temple ou sanctuaire).



Il fait froid a Kyoto a cette période...le vent est glacial...cependant il y a des orangers dans certains jardins, dont on ne doit pas descendre beacoup en dessous de zéro


Une semaine de travail a Nagoya