vendredi 10 février 2012

Fin de la deuxième semaine de travail à Nagoya

Bon, ca y est la deuxième semaine de travail est terminée... 70h encore une fois cette semaine...En fait, j'ai découvert que la plupart des collègues venaient le lundi de Tokyo par le train Sinkansen et repartait le vendredi en milieu d'après midi. Entre temps, travail presque non stop...

Et si je vous présentais Nagoya??
Nagoya (名古屋市, Nagoya-shi?) est la troisième plus grande ville du Japon et la quatrième par la population, derrière Tokyo, Yokohama et Osaka. Située sur la côte Pacifique dans la région du Chūbu, au centre de Honshū, c'est la capitale de la préfecture d'Aichi. Le pachinko, né à Nagoya, y a son musée.
En 2008, la ville a une population estimée de 2 243 564 habitants et une densité de 6 873 personnes par km² (2008). La surface totale est 326,45 km².
L'agglomération de Nagoya, qui compte environ 9 millions d'habitants, est la troisième du pays.
La ville a été fondée le 1er octobre 1889. Lourdement bombardée lors de la Seconde Guerre mondiale, l'essentiel de la ville date de la reconstruction récente ; elle est organisée selon un plan quadrillé orthogonal. Son centre commerçant s'articule principalement autour des avenues Ōtsu-dōri (大津通り) et Hisaya-dōri (久屋通り) orientées nord-sud et des avenues Hirokoji-dōri (広小路通り) et Nishiki-dōri (錦通り) orientées est-ouest
Son industrie principale est celle des véhicules automobiles ; le siège social et plusieurs usines du groupe Toyota, première entreprise du Japon et premier constructeur automobile mondial en 2007, sont implantés à proximité de la ville. L'électronique, l'aéronautique et les industries lourdes (raffinage, sidérurgie) sont également très présentes dans la région. Dans les années 1930/1940, l'usine de moteurs Mitsubishi installé dans la ville était l'une des plus vaste du monde, avec une surface de près de 350 000 m².

La très bonne nourriture au Japon...
La cuisine japonaise présente de nombreux avantages diététiques, en termes d’ingrédients, mais aussi de préparation. La façon de se nourrir et les règles qui entourent le repas participent également à faire de l’alimentation japonaise un exemple nutritionnel.

La cuisine japonaise est une cuisine saine et simple qui revendique avant tout l’utilisation de bons ingrédients. Qu’il s’agisse du riz, du poisson ou des légumineuses, la qualité et la fraîcheur priment. Fréquemment issus de l’agriculture biologique, les aliments sont consommés complets.
Le riz est la base de la cuisine japonaise. On le retrouve dans pratiquement tous les plats. Composé en grande partie d’amidon (sucres complexes), le riz apporte à l’organisme une énergie qui se diffuse progressivement. Il contient également des protéines d’origine végétale. Utilisé complet, le riz apporte par ailleurs des fibres, des vitamines et des minéraux.
Le poisson est consommé le plus souvent cru et garde ainsi toutes ses qualités nutritionnelles. Riches en acides gras polyinsaturés (oméga3), le saumon, le thon, le hareng sont utilisés pour de nombreuses préparations dont les sushi. Les algues sont également très utilisées dans la cuisine japonaise traditionnelle, et notamment l’algue Nori.
Séchée au soleil et pressée en fine feuille de couleur brune, elle sert à envelopper les maki. Elle contient cinq fois plus de calcium que le lait, deux fois plus d’iode que les coquillages et sept fois plus de fer que les épinards. Le wasabi, moutarde verte de saveur très forte, aussi appelée « namida » qui signifie larme, active la production de salive et favorise la digestion. On attribue également à cet ingrédient très particulier des vertus antibactériennes.
Le thé est la boisson la plus répandue au Japon. Il est consommé tout au long de la journée, même pendant les repas, servi chaud en hiver et froid en été. Le contenu en antioxydants du thé en fait un véritable aliment santé. Sa teneur limitée en caféine limite les effets excitants que l’on retrouve dans le café.
Une préparation culinaire saine
Les aliments dans la cuisine japonaise sont utilisés crus ou très légèrement cuits. Ils sont soigneusement lavés et découpés avec des couteaux très aiguisés. Les cuissons se font au grill ou à la vapeur.

Le choix des matières grasses fait partie des avantages santé de la cuisine japonaise, car seules les graisses végétales (huile de colza ou de noix, riches en oméga 3) sont utilisées pour cuire. En matière d’assaisonnement, le sel est peu utilisé, ainsi que le sucre. Les aromates par contre tiennent une grande place dans la cuisine japonaise : la célèbre sauce soja, le gingembre, la moutarde, le vinaigre de riz, les piments…
Rester sur sa faim
Au Japon, il est de bon ton de sortir de table en ayant encore un peu faim. Cette coutume s’appelle le Hara Hachi Bu. Cela permet de se sentir léger après avoir mangé, de digérer plus facilementet bien sûr de contrôler son poids.





C'est compliqué de manger des pates d'un mètre de long!

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